Je suis venue, j’ai tenté, j’ai été vaincue… Certes, nous ne sommes pas à la fin du mois, mais je préfère être réaliste : le NaNo n’est pas pour moi. Je le retenterai certainement l’année prochaine, mais si mon rythme au boulot reste le même, c’est pas gagné non plus.

Je ne m’admets pas complètement vaincue : ça reste une belle expérience et j’ai écrit plus de 20 000 mots, ce qui pour moi, est énorme ! Mais les contraintes me pèsent trop. Ecrire devient une corvée et ça ne me plaît pas. Peut-être qu’il faudrait que je continue tout de même, mais à dire vrai, je n’ai pas envie. Je veux que cela reste un plaisir avant tout.

Il y aura beaucoup de travail à faire sur ce que j’ai écrit : après 20 000 mots, je pense que je peux affirmer sans me tromper que mon héros est une pauvre chose inspide et inintéressante ! Pauvre Simon, il risque fort de passer à la trappe lors de cette deuxième phase. Il va falloir que je réfléchisse à la façon dont tourner la narration pour le coup…

En attendant, je remballe mon joli badge du NaNo, il finirait pas me déprimer ! L’année prochaine, peut-être ?

En attendant, je vais retourner m’essayer à un appel à textes pour Vocalise 🙂 d’ailleurs, en parlant de cela, où trouvez-vous vos appels à textes ? Vous avez des sites à me conseiller ?


Aujourd’hui, je fais une petite pause dans mon rapport plus ou moins régulier de mon avancement du NaNo (la barre à droite est là pour vous renseigner si vous êtes curieux) pour vous offrir mon premier coup de gueule sur ce blog (sortez le champagne, les gens !). Je suis tombée sur une phrase sur un LiveJournal qui m’a beaucoup interpelée.

J’ai déjà posé la question sur mon Twitter mais j’avais besoin de m’exprimer un peu plus longuement sur le sujet, donc voici : Comment peut-on qualifier un auteur de « meurtrier » ou de « tueur » de tel ou tel personnage de son oeuvre ? Surtout, il faut le préciser, quand ladite qualification fait partie du « disclaimer » d’une fanfiction. Je trouve ça assez aberrant, pour plusieurs raisons.

D’abord, soyons réalistes, il s’agit d’une fanfiction : on emprunte donc des personnages qui ne nous appartiennent pas à un auteur. Je ne veux pas me lancer sur un débat sur la moralité de la fanfiction, ce n’est pas mon sujet, d’autant que j’en écris et que je serais très mal placée. Mais pour faire bref, je ne trouve pas « mal » d’écrire sur des personnages qui ne sont pas à nous, tant que l’auteur ne s’y est pas opposé officiellement et évidemment, tant qu’on ne se fait pas d’argent dessus. Dans ces deux cas, c’est niet. Mais de façon objective, on joue avec quelque chose qui ne nous appartient pas et les auteurs tolèrent cette liberté. La moindre des choses, dans ce cas là, c’est de manifester un minimum de respect envers l’auteur,  non ?

Je pense que le respect (ou plutôt le manque de respect) est ce qui me frappe le plus dans le cas présent. Si on écrit par exemple sur Harry et Ginny, sur Caspian et Susan ou même sur Astérix et Obélix ou la Bande à Picsou, c’est qu’on aime un minimum les oeuvres, non ? Alors où est l’intérêt de cracher sur l’auteur ? Dénigrer la personne qui a écrit les livres que l’on aime, c’est incompréhensible pour moi. Bien sûr, on peut ne pas être d’accord avec tel ou tel évènement du livre, on peut choisir de réécrire tel ou tel passage ou d’en ignorer tel autre pour rédiger « sa » version préférée, mais en fin de compte, nous ne sommes pas l’auteur. Et si Tolkien a choisi de tuer Boromir (c’est toujours un exemple), c’est son choix et il faut le respecter. Il a quand même vendu infiniment plus de livres que la majorité de nos fics n’auront jamais de lecteurs.

Et puis, honnêtement… Je ne sais pas vous, mais personnellement, je n’aimerais pas (si j’étais publiée un jour) qu’on me traite de meurtrière ou de tueuse de mes personnages. Qui a dit « ne traite pas les autres comme tu n’aimerais pas qu’on te traite » ? Je trouve qu’il avait bien raison !


Il est 15h passées, j’en suis à 10 021 mots. 18 pages sur word. Ca me donne le tournis ! J’ai presque rattrapé mon retard de ces derniers jours, plus que 3315 mots pour être à jour. C’est largement faisaible cet après-midi.

Dernières nouvelles des Arcanes :

– Première scène de combat. J’ai toujours autant de mal à décrire les actions rapides. Je crois que j’ai écrit le combat le plus mou de toute l’histoire. Yay me !
– Je crois que j’ai enfin intégré comment écrire « attraper » et « rattraper » du premier coup sans faute !  Un jour, j’arriverai à écrire « ascenseur » du premier coup aussi ! Et « trottoir » !
– J’ai une technique pour éviter d’être trop déconcentrée : j’écris sur googledocs et en plein écran (F11). C’est efficace !
– Tout le monde roupille dans la baraque à part moi. Je ferai bien une sieste aussi mais je peux pas, j’ai des trucs à faire en plus d’écrire. Fight !!

Allez, je retourne à mes 3 000 mots !

Donnez-moi des nouvelles de votre progression, les gens 🙂

Musique du moment : Rob Dougan ❤


Quoi de neuf dans les Arcanes après 6 jours d’écriture ?

– Presque 6700 mots d’écrits. Juste un jour de retard sur le programme, je suis fière de moi !
– J’ai enfin donné la parole à Stelian ! Et je l’aime ❤
– J’ai officiellement et à regret rebaptisé Charlie pour l’éloigner un peu de son « cousin » dans HP. Il s’appelle désormais Benjamin / Ben. Il faut juste que je prenne l’habitude de l’appeler comme ça ! Pour la blague, au début, je voulais l’appeler Christopher/Chris.  Sauf que Christopher Reed… c’t’un peu connoté collants bleus et slip rouge, s’pas ? xD
– Je suis en amour sur mes personnages ! Il faut juste que je fasse attention à ce que Simon ne finisse pas trop geignard, sinon il va finir par m’énerver ! Mais Stelian / Graham / Ben / Jenna / Ilinca are ❤
– J’ai hâte d’en arriver aux choses sérieuses ! Ce que je dois pratiquer un peu plus : les ellipses, j’ai l’impression que ça traîne un peu -_-
– Mention spéciale celle qui m’a poussé à faire ce NaNo et qui fait preuve d’une patience remarquable face à mes états d’âme d’écrivain de caniveau XD ! *ronrons*

Musique actuelle : Sigur Rós.


Et voilà, c’est parti !

Je n’ai pas pu commencer avant 16h30 et j’en suis à 530 mots ! Je ne ferai peut-être pas mon quota aujourd’hui, mais en tout cas, j’ai démarré ! Au pire, je me rattraperai demain ! Point positif, cependant, j’ai réussi à mettre un peu mieux en place mon Univers et certaines classes magiques. Je commence déjà à y voir plus clair, espérons que ça dure.

Musique du jour : Les Chroniques de Narnia.

Allez, j’y retourne !


Bon… ben apparemment, sauf catastrophe imprévue, cette année, je participe au NaNoWriMo. Je me suis inscrite tout à l’heure, je découvre un peu le site, car même si j’ai déjà entendu parler du NaNo, c’est la première fois que j’y participe.Mon profil est ici, si vous voulez m’ajouter dans vos amis (ou peu importe le terme consacré), n’hésitez pas, je vous rajouterai avec plaisir !

Théoriquement, je devrais travailler sur les Arcanes. L’idéal, ce serait que j’arrive à finir la première partie, mais je ne préfère pas trop faire de projets, simplement bien avancer cette première partie me suffirait amplement. Je sens déjà que je vais avoir du mal à articuler les scènes entre elles, et surtout à faire des transitions entre ces scènes. C’est loin d’être gagné, mais je suis toute excitée à l’idée de tenter le coup !!

Plus de nouvelles là-dessus dès le week-end prochain !


Je fais quelque chose d’à la fois très mal et très paresseux, je recycle un post fait ailleurs pour vous le mettre ici =D Vous le savez peut-être (ou pas), mais je fais partie de cette catégorie de gens que l’on appelle les « mémères à chat ». J’en ai deux et je les adore. J’ai donc créé il y a quelques temps un blog sur le sujet, Félineries (et hop, un peu de pub !) sur lequel je poste tout ce qui a un rapport avec les chats en général, et les miens en particulier. Il y a quelques temps, j’ai posté cette recommandation de lecture, et je me suis dit ensuite qu’il n’y avait pas de raison ! Pourquoi vous n’y auriez pas droit ici aussi ? Ceci dit, je promets, ces recyclages resteront très rares, parole de scout !

En avant pour le livre !

un chat nomme darwin

Mon résumé : Ce livre de William Jordan, entomologiste américain, met en scène l’auteur lui-même et sa rencontre avec un chat de gouttière qui s’invite dans son jardin puis dans son coeur. Baptisé Darwin, le chat est très vite adopté par ce scientifique solitaire et plutôt froid et une cohabitation attendrissante s’installe. Mais bientôt, il s’avère que l’animal est atteint d’une maladie incurable. L’auteur va donc accompagner avec tendresse et émotion la maladie puis les derniers instants de son chat.

Mon avis : J’ai beaucoup aimé ce livre, même si je n’ai pas tout aimé. D’abord, le style est agréable à lire, mais l’auteur se lance parfois dans de grandes réflexions scientifiques certes intéressantes, mais qui personnellement me font piquer du nez. Ou tourner la page. Mais son côté scientifique a du bon, quand l’auteur analyse le comportement, le langage ou tout autre bizarrerie féline avec un sérieux digne d’un chercheur.
C’est un livre particulièrement touchant par ses thèmes et la façon dont l’auteur raconte son histoire avec Darwin. On a affaire à un homme qui n’y connait rien aux chats, qui est légèrement handicapé socialement et qui vit en solitaire depuis longtemps. Et le voilà qui se retrouve à devoir s’occuper d’un autre être vivant mais avec lequel la communication est limitée ! Ca donne quelques épisodes très très amusants et je pense que tout le monde peut se retrouver dans la peau du narrateur dans ces moments là.
Le cheminement de son état d’esprit quand il découvre la maladie de Darwin et apprend que son seul compagnon est condamné est déchirant d’humanité. Je me suis retrouvée, en lisant, à me demander comment je supporterais si un de mes chats s’avérait être malade.
Evidemment, la fin est très très triste, et encore une fois, on se met à la place de cet homme désarmé qui souffre la perte d’un animal après des années de solitude.

En résumé, un bon livre, pas un chef d’oeuvre non plus, mais il vous fera sourire et peut-être pleurer si vous êtes de gros sensibles comme moi. Je le conseille aux amis des chats !

Ma note : 7/10.


Note de la rédaction : contrairement aux apparences, ce blog n’est pas sponsorisé par une marque de barres en chocolat cosmique.

J’ai renfilé mon costume de Super Apprentie Ecrivain et je suis partie courageusement sauver ma Muse, enlevée par le terrible Découragement. Armée de mon clavier et de nouveaux appels à texte, j’ai eu raison de lui ! Quelle aventure, n’est-ce pas ?

Blague à part, j’ai trouvé la méthode infaillible (ou presque) pour lutter contre le marasme : écrire quelque chose de facile, de familier. J’ai donc demandé aux copines des idées et j’ai écrit sur des personnages de Jeu de Rôle que je manie depuis longtemps. Ce n’est évidemment pas de la grande littérature, mais j’ai essayé de travailler dessus un minimum : on s’applique sur les descriptions et on pourchasse la répétition.

Les nouveaux appels à texte sur Vocalise m’ont aussi aidée. J’ai une idée pour l’un des deux, il faut juste que j’arrive à mettre sur papier ce que j’ai en tête, et surtout à trouver les mots pour rendre la chose aussi « poétique » que je l’imagine. J’ai du boulot ^^

À part ça, rien de bien neuf. La prochaine fois, je recycle vous conseille un livre très…félin.


Je traverse en ce moment une petite (je l’espère) période de démotivation. Vous me direz, on s’en est rendus compte vu le silence radio sur ce blog. Que voulez-vous ? J’aime énoncer des évidences. Ca me donne, à défaut d’avoir l’air intelligente, des choses à dire.

Pourtant, ce ne sont pas les occasions d’écrire qui me manquent, ça non ! Par exemple, la Nuit de l’écriture, la semaine dernière, c’était censé être ma grande occasion pour avancer mon AT. Mais ça s’est terminé en : « J’ai écrit plus de 2000 mots, mais j’aurais mieux fait de pas en écrire du tout tellement ça me paraît nul ! »

En réalité, c’est ça le problème : je me bloque sur ce fichu texte qui me paraît nul, je repense à ce refus d’il y a quelques temps et je me dis que ce texte-ci est encore pire… Donc je n’avance pas !

Et ça me fait grandement râler. Allez, la Muse, sors de ton trou avant que je te débusque à coups de TNT !


Certains livres vous laissent une impression étrange. Vous savez, ce cruel dilemne où vous n’arrivez pas à savoir si vous avez aimé ou pas ? C’est un peu le sentiment que j’ai ressenti en lisant les deux premiers tomes de la tétralogie Malhorne, par Jérôme Camut.

malhorne

Mon résumé : Franklin Adamov, ethnologue, découvre au cours d’une expédition en Amazonie, une statue de type médiéval européen qui n’a visiblement rien à faire là. Ses recherches au sein de la Fondation Promethée mettent au jour sept statues absolument identiques, disséminées à travers le monde et sculptées à des périodes différentes. Sa rencontre avec Malhorne l’homme qui prétend, à travers le temps, avoir sculpté toutes ses statues, va changer non seulement son existence mais aussi sa vision de la vie et de la mort.

Mon avis : J’ai adoré le premier tome et les thèmes qu’il développe. J’aime beaucoup les romans historiques, et même si ce n’en est pas un, il y a suffisamment de références pour que je le trouve très intéressant. J’ai adoré le personnage de Malhorne et son cheminement à travers l’histoire… Mais mon problème c’est que c’est à peu près le seul personnage que j’ai apprécié. Franklin Adamov est extrèmement fade dans le tome 1 et ce qu’il devient dans le tome 2 me laisse plus que perplexe niveau crédibilité. Les autres personnages, que ce soit celui de la « jolie fille de service » ou celui du « méchant » sont également beaucoup trop lisses à mon avis. L’histoire en elle-même est intéressante et relativement originale et le style est agréable. Mais vraiment, à l’exception de Malhorne et de ce qui le concerne directement, les dialogues et les personnages me semblent beaucoup trop téléphonés. C’est dommage. Quand au tome 2, même si de nouveaux personnages intéressants apparaissent, je n’ai pas réussi à accrocher. Le problème, c’est que je veux connaître la fin de l’histoire, j’en trépigne littéralement et je suis prête à supporter les mauvais personnages féminins et les dialogues téléphonés pour ça ! Résultat, je n’arrive pas à savoir si j’aime ces bouquins ou pas… Ca vous le fait, vous ?

Ma note : 7/10 pour le tome 1. On descend à 5/10 pour le tome 2. Pas encore lu le reste.




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